Cinq vivaces bleues pour un massif qui revient chaque année
Je cherchais un massif bleu qui ne me demanderait rien d’autre que le printemps. Le bleu, au jardin, ne se laisse pas faire si facilement.
Je cherchais un massif bleu qui ne me demanderait rien d’autre que le printemps. Le bleu, au jardin, ne se laisse pas faire si facilement.
Ma première amaryllis est morte en janvier, noyée par un arrosage que je croyais attentionné. Le bulbe n’avait besoin que d’un peu d’eau, au bon moment.
Un rosier en pot résiste au gel si on protège d’abord ses racines, plus vulnérables en contenant qu’en pleine terre. Trois leviers simples — l’emplacement abrité, le buttage de la greffe et le voile d’hivernage — suffisent pour le garder vivant jusqu’au printemps.
Les boutons du camélia qui tombent avant l’ouverture révèlent un stress estival : sécheresse, excès d’eau ou dégel brutal. Apprenez à diagnostiquer le problème en observant les boutons tombés et à corriger votre entretien de juillet à octobre pour préserver la prochaine floraison.
La clématite fraîchement plantée nécessite 10 à 15 litres d’eau par semaine pendant deux ans. Un arrosage copieux et régulier au pied, associé à un paillage protecteur, reproduit ses conditions naturelles. Les hybrides à grandes fleurs sont plus gourmandes que les espèces botaniques.
Non, il ne faut pas couper les fleurs fanées des hortensias les plus courants en automne. Ces têtes desséchées protègent les bourgeons du froid et offrent une belle décoration hivernale. La véritable taille s’effectue en février ou mars, selon votre région.
Votre hortensia bleu a viré au rose ? C’est que votre sol manque d’acidité. Pour retrouver le bleu, il faut ramener le pH entre 5 et 5,5 et rendre l’aluminium accessible aux racines, en comptant une à deux saisons de patience.
L’agapanthe hivernée au chaud du salon ne fleurit jamais : cette plante d’Afrique du Sud a besoin d’une période de repos frais entre 3 et 13 °C pour déclencher sa floraison. Rentrez-la plutôt dans une véranda non chauffée, un cellier clair ou un garage lumineux pour lui permettre de refleurir l’été suivant.
Arroser un chrysanthème par le dessus favorise l’oïdium et la rouille. Les professionnels recommandent d’arroser au pied, le matin, à raison de 2 à 3 fois par semaine en pot. Cette plante vivace peut refleurir pendant dix ans si elle est bien entretenue.
Poser une bâche noire sous les graviers réduit bien le désherbage, mais elle asphyxie le sol et affaiblit progressivement les vivaces. Les géraniums meurent en premier car ils ont besoin de s’enraciner au fil de leur croissance, impossible sous un plastique hermétique. Octobre est le moment idéal pour retirer la bâche et remplacer le gravier par un paillage organique.