Les jardiniers d’autrefois rabattaient toujours les longues tiges de leur glycine début septembre et ce n’était pas pour dégager la façade

Les jardiniers d'autrefois rabattaient toujours les longues tiges de leur glycine début septembre et ce n'était pas pour d...

Les jardiniers d’autrefois ne taillaient pas la glycine pour l’esthétique, mais pour forcer sa floraison. En raccourcissant sévèrement les longues pousses estivales début septembre, on concentre l’énergie de la plante sur les futures fleurs. Cette double taille, automne et hiver, explique pourquoi certaines glycines croulent sous les grappes tandis que d’autres restent stériles.

Vous avez jusqu’à fin novembre pour dégager le cœur de vos pensées et de vos heuchères : après, la touffe ne tient plus au sol

Vous avez jusqu'à fin novembre pour dégager le cœur de vos pensées et de vos heuchères : après, la touffe ne tient plus au...

Fin novembre est la dernière limite pour diviser les touffes de pensées vivaces et d’heuchères. Passé cette date, les racines n’ont pas le temps de s’ancrer avant le gel, et la plante se déchausse progressivement. Apprenez à éliminer le cœur épuisé et à replanter les éclats avant l’hiver.

J’ai rabattu mon chèvrefeuille grimpant en octobre pour dégager la pergola : en juin, il n’est pas sorti une seule fleur

J'ai rabattu mon chèvrefeuille grimpant en octobre pour dégager la pergola : en juin, il n'est pas sorti une seule fleur

Un rabattage sévère en octobre supprime les bourgeons floraux du chèvrefeuille, condamnant la floraison de l’année suivante. Ce n’est pas une maladie, mais une erreur de calendrier : la majorité des variétés fleurissent sur le bois formé l’année précédente. Heureusement, la plante n’est pas morte et peut se rétablir avec la bonne stratégie de taille.

J’ai laissé mes iris barbus au même endroit pendant cinq ans pour ne pas déranger leurs racines : ce printemps, je n’ai eu que des éventails de feuilles et pas une seule fleur

J'ai laissé mes iris barbus au même endroit pendant cinq ans pour ne pas déranger leurs racines : ce printemps, je n'ai eu...

Cinq ans sans toucher aux iris barbus, et le résultat est désastreux : des touffes de feuillage sans une seule fleur. Ce n’est pas une maladie, mais le symptôme classique d’un rhizome épuisé qui réclame exactement le contraire de ce qu’on croit : être dérangé et divisé régulièrement.