J’ai pulvérisé mes pélargoniums contre les pucerons dès que les hampes ont noirci mi-août : en fendant une tige, j’ai compris que je traitais le mauvais coupable

J'ai pulvérisé mes pélargoniums contre les pucerons dès que les hampes ont noirci mi-août : en fendant une tige, j'ai comp...

Mi-août, les hampes florales de mes pélargoniums ont viré au noir. Réflexe classique : accuser le puceron. Mais en fendant une tige, j’ai découvert le véritable coupable : une minuscule chenille nichée à l’intérieur de la plante. Un diagnostic qui change tout pour le traitement.

J’ai traité mon rosier taché de noir trois fois en septembre sans toucher aux feuilles tombées : à la première pluie, tout était revenu

J'ai traité mon rosier taché de noir trois fois en septembre sans toucher aux feuilles tombées : à la première pluie, tout...

Trois traitements en septembre, zéro résultat à la première pluie d’automne. La raison ? Les feuilles tombées au sol hébergent des millions de spores qui survivent à vos pulvérisations. Un jardinier explique pourquoi le fongicide ne suffit jamais seul et quel geste oublié fait toute la différence.

Mon voisin peint chaque hiver le tronc de ses arbres fruitiers en blanc et ce n’est pas pour faire joli

Mon voisin peint chaque hiver le tronc de ses arbres fruitiers en blanc et ce n'est pas pour faire joli

Ce n’est pas une lubie esthétique : le chaulage des arbres fruitiers est une technique agricole vieille de plusieurs siècles qui protège contre le gel, les champignons et les insectes. Pratiquée dès le Moyen Âge dans les vergers monastiques, cette méthode revient au goût du jour face aux hivers de moins en moins rigoureux.

J’arrosais mes pélargoniums flétris tous les soirs de juillet : le jour où j’ai coupé une tige pour vérifier, j’ai vu ce qui la creusait de l’intérieur

J'arrosais mes pélargoniums flétris tous les soirs de juillet : le jour où j'ai coupé une tige pour vérifier, j'ai vu ce q...

Vos pélargoniums flétrissent en juillet malgré des arrosages réguliers ? Le responsable n’est pas le manque d’eau, mais une chenille microscopique qui creuse discrètement l’intérieur de vos tiges. Apprenez à identifier ce parasite envahisseur et à sauver votre collection.