Amaryllis pourriture : sauver le bulbe encore sain en 4 étapes précises
Un bulbe d’amaryllis mou, tacheté ou nauséabond n’est pas forcément condamné.
Un bulbe d’amaryllis mou, tacheté ou nauséabond n’est pas forcément condamné.
Vos cannas laissés en terre n’ont pas repris au printemps ? Le gel a bien atteint les rhizomes sous la surface. Comprendre les mécanismes du gel souterrain et les seuils de température critiques vous permettra de réussir l’hivernage de vos cannas selon votre région.
Ces tiges lisses et vigoureuses qui jaillissent du pied de votre rosier ne sont pas une bonne nouvelle : ce sont des rejets du porte-greffe qui volent la sève à votre variété. Apprenez à les identifier et à vous en débarrasser avant qu’ils ne prennent totalement le dessus.
Deux voisins plantent un lilas à proximité de leur clôture commune. Six mois plus tard, l’un d’eux devra l’arracher. Le Code civil impose des distances strictes de plantation qui peuvent surprendre même les jardiniers les plus avertis.
Deux couronnes identiques en apparence, un prix du simple au triple, et pourtant l’une tiendra deux hivers alors que l’autre s’effondrera avant les Rois.
Les pépiniéristes ne se fient jamais à un calendrier pour bouturer le laurier-rose. Ils observent minutieusement la base du rameau, où la couleur change du vert au brun pâle. Ce détail minuscule fait toute la différence entre une bouture qui flétrit et une qui produit des racines en quelques semaines.
Une taille d’automne bien intentionnée peut paralyser la floraison du buddleia pour toute la saison suivante. Le vrai secret réside dans un calendrier inverse : attendre la fin de l’hiver pour une taille énergique. Voici comment rattraper l’erreur et retrouver des fleurs abondantes.
La bourrache, cette petite fleur bleu vif, était semée fin août au pied des rosiers par les anciens jardiniers. Loin d’être ornementale, elle servait de répulsif naturel contre les pucerons, grâce à son odeur caractéristique et sa capacité à attirer les insectes prédateurs. Une pratique simple et oubliée qui mérite d’être redécouverte.
Un paillage mal dosé peut faire plus de mal que pas de paillage du tout. Trop fin, il laisse le gel atteindre les racines superficielles de l’hellébore…
Un rabattage sévère en octobre supprime les bourgeons floraux du chèvrefeuille, condamnant la floraison de l’année suivante. Ce n’est pas une maladie, mais une erreur de calendrier : la majorité des variétés fleurissent sur le bois formé l’année précédente. Heureusement, la plante n’est pas morte et peut se rétablir avec la bonne stratégie de taille.