Les pharmaciens n’en peuvent plus de le répéter : cette fleur rose ramassée à mains nues en septembre n’a rien d’un crocus

Les pharmaciens n'en peuvent plus de le répéter : cette fleur rose ramassée à mains nues en septembre n'a rien d'un crocus

Chaque automne, la même tragédie se répète : des promeneurs confondent le colchique, une fleur mortellement toxique, avec un inoffensif crocus. Les pharmaciens et les centres antipoison lancent un appel : connaître les trois différences qui séparent ces deux plantes pourrait vous sauver la vie.

J’ai arrosé mes pivoines au tuyau chaque soir fin août pour qu’elles passent la chaleur : au printemps, que des feuilles et pas un seul bouton

J'ai arrosé mes pivoines au tuyau chaque soir fin août pour qu'elles passent la chaleur : au printemps, que des feuilles e...

Un arrosage généreux en fin d’été semblait protéger les pivoines de la chaleur, mais au printemps : que du feuillage, zéro fleur. Les vrais coupables ne sont pas où vous les cherchez. Trois erreurs classiques expliquent la majorité des pivoines boudeuses, et elles sont toutes corrigeables.

Mon voisin plante toujours une petite étiquette à côté de ses colchiques d’automne et ce n’est pas pour se souvenir du nom

Mon voisin plante toujours une petite étiquette à côté de ses colchiques d'automne et ce n'est pas pour se souvenir du nom

Cette petite étiquette plantée à côté des colchiques d’automne ne sert pas à mémoriser un nom latin compliqué. Elle répond à trois enjeux bien plus pratiques : retrouver le bulbe invisible une bonne partie de l’année, protéger son feuillage printanier fragile, et surtout, prévenir une confusion potentiellement toxique avec l’ail des ours.

J’ai laissé mes iris barbus au même endroit pendant cinq ans pour ne pas déranger leurs racines : ce printemps, je n’ai eu que des éventails de feuilles et pas une seule fleur

J'ai laissé mes iris barbus au même endroit pendant cinq ans pour ne pas déranger leurs racines : ce printemps, je n'ai eu...

Cinq ans sans toucher aux iris barbus, et le résultat est désastreux : des touffes de feuillage sans une seule fleur. Ce n’est pas une maladie, mais le symptôme classique d’un rhizome épuisé qui réclame exactement le contraire de ce qu’on croit : être dérangé et divisé régulièrement.

Fini les anémones du Japon qui montent en hampes et avortent en septembre : il suffit de les installer à cet endroit du jardin pour qu’elles tiennent jusqu’aux gelées

Fini les anémones du Japon qui montent en hampes et avortent en septembre : il suffit de les installer à cet endroit du ja...

Vos anémones du Japon montent en hampes puis avortent en septembre ? Le secret réside dans le choix de l’emplacement. En les installant à la mi-ombre lumineuse avec un sol frais, vous les verrez fleurir généreusement jusqu’aux premières gelées, transformant cette vivace capricieuse en pilier incontournable de l’automne.