J’ai arrosé mes pélargoniums de balconnière deux fois plus quand les tiges ont molli mi-août : quatre jours plus tard, une tige entière m’est restée dans la main
En août, constatant que les tiges de ses pélargoniums molissaient, l’autrice a doublé les arrosages, persuadée que la chaleur asséchait ses plantes. Quatre jours plus tard, une tige entière s’est détachée, molle et pourrie à la base. Une erreur classique : confondre les symptômes du manque d’eau avec ceux de l’excès, alors que cette plante méditerranéenne tolère bien mieux la sécheresse que l’humidité.