Hibiscus d’intérieur, de jardin ou vivace : l’entretien de chaque type
Sous le nom « hibiscus » se cachent trois plantes dont l’entretien diffère presque point par point.
Sous le nom « hibiscus » se cachent trois plantes dont l’entretien diffère presque point par point.
L’hibiscus vivace, celui qu’on appelle hibiscus des marais (Hibiscus moscheutos), se cultive en pleine terre, en plein soleil, dans un sol frais et…
Un hibiscus d’extérieur réclame du plein soleil ou une mi-ombre lumineuse, un sol frais mais drainé, un arrosage régulier en été, une taille au printemps…
Non, il ne faut pas couper les fleurs fanées des hortensias les plus courants en automne. Ces têtes desséchées protègent les bourgeons du froid et offrent une belle décoration hivernale. La véritable taille s’effectue en février ou mars, selon votre région.
Votre hortensia bleu a viré au rose ? C’est que votre sol manque d’acidité. Pour retrouver le bleu, il faut ramener le pH entre 5 et 5,5 et rendre l’aluminium accessible aux racines, en comptant une à deux saisons de patience.
Une pivoine arbustive se taille très peu, et jamais au ras du sol. À la fin de l’hiver, quand les bourgeons gonflent, on retire seulement le bois mort ou…
Le noircissement du collet des boutures d’hortensia en septembre signale un problème d’humidité excessive, mais reste réversible si vous agissez rapidement. La période idéale pour prélever de nouvelles boutures s’étend jusqu’à mi-octobre, lorsque les tiges sont semi-ligneuses et capables de s’enraciner avant l’hiver. Un substrat bien drainé et un placement hivernal hors gel garantissent des racines vigoureuses au printemps.
Placer son laurier-rose près d’un radiateur pour le protéger du gel est une erreur qui provoque la chute des boutons floraux. Cette plante méditerranéenne a besoin de fraîcheur et de lumière en hiver, pas de chaleur artificielle. Le bon hivernage repose sur une température entre 5 et 15°C dans un local lumineux.
L’hortensia et la lavande ne peuvent jamais être plantés côte à côte, non pas pour des raisons esthétiques, mais parce que leurs exigences de sol sont radicalement opposées. L’hortensia réclame un sol acide et humide, tandis que la lavande préfère un terrain calcaire, sec et bien drainé. Cette incompatibilité chimique, aggravée par des besoins en eau et en luminosité diamétralement opposés, condamne l’une ou l’autre plante à péricliter.
Les pépiniéristes sectionnent systématiquement les gousses vertes du laurier-rose avant septembre pour deux raisons cruciales : leur toxicité extrême due à l’oléandrine et le coût énergétique qu’elles imposent à la plante. Ces follicules, fruits du laurier-rose après pollinisation, concentrent la toxine directement dans leurs graines et détournent la sève vers la reproduction au détriment de nouvelles fleurs.