Hellébore couleur variétés : du blanc pur au pourpre presque noir, comment choisir
Blanc immaculé, rose poudré, pourpre presque noir, jaune anis moucheté de brun : peu de vivaces d’hiver offrent un nuancier aussi étendu que l’hellébore.
Blanc immaculé, rose poudré, pourpre presque noir, jaune anis moucheté de brun : peu de vivaces d’hiver offrent un nuancier aussi étendu que l’hellébore.
Un salon sans fleur entre le 15 janvier et la mi-février : c’est le piège classique de celles et ceux qui plantent tous leurs bulbes le même week-end de…
Six à huit semaines. C’est le temps qu’il faut à un bulbe d’amaryllis endormi pour se transformer en hampe florale triomphante.
Couper les anémones du Japon en octobre est une erreur courante. Les pépiniéristes expérimentés attendent la fin de l’hiver pour cette taille décisive. Entre-temps, les tiges apparemment mortes abritent bien plus qu’on ne l’imagine : réserves énergétiques, insectes auxiliaires et protection hivernale naturelle.
Les pépiniéristes ne plantent pas les bulbes de tulipes selon le calendrier, mais selon la température du sol. Attendre la fin octobre n’est pas de la procrastination : c’est une stratégie scientifique pour éviter les maladies fongiques comme la fusariose et assurer une bonne vernalisation des bulbes avant le printemps.
Un bulbe d’amaryllis peut coûter 4 € comme 25 €, et la différence ne tient presque jamais au hasard.
Un massif hivernal hellébore, c’est un carré de jardin pensé comme une petite scène en trois actes : bulbes au sol, hellébores au centre, arbustes en…
Un massif d’hellébores planté avec soin, du beau feuillage vert sombre bien découpé… et pas la moindre fleur en vue au cœur de l’hiver.
Une amaryllis simple offre six pétales nets, disposés en étoile autour d’un cœur dégagé.
Une plante qui fleurit sous la neige n’a, en théorie, pas besoin qu’on la couve.